Plusieurs évolutions ont été notées dans le cadre de la lutte contre les maladies infectieuses. C’est du moins les résultats d’un bilan dressé par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Un bilan satisfaisant pour l’organisation.

« D’importantes avancées en santé permettent au monde d’avoir de l’espoir pour l’année 2017 ». L’OMS a tiré une conclusion positive des avancées dans un communiqué qui refait les grands travaux lancés pendant l’année 2016.

« En 2016 nous avons tiré la sonnette d’alarme pour certaines propensions angoissantes comme le manque de vaccins en Afrique, les impacts nuisibles des différences sociales et entre les sexes sur la santé des jeunes, la multiplication incessante des décès provoqués par la consommation d’alcool en Europe, la profusion des insuffisances auditives de l’enfant et l’impact de la pollution de l’air pour la santé ».

Baisse des maladies tropicales oubliées

Grâce à ses avertissements, incitent à augmenter les recherches et facilitent l’action, d’après l’OMS. Travaillant avec plusieurs partenaires via plusieurs moyens, l’agence «  pu baisser de façon spectaculaire le prix des nouveaux traitements contre l’hépatite ».

Au cours de cette année, il a été aussi possible de prendre le dessus sur les infections mondiales, souligne l’OMS, qui invoque une « contraction de la carte des maladies infectieuses ». De ce fait, de nombreux pays éradiquent la filariose lymphatique, le trachome cécitant, la leishmaniose viscérale, la schistosomiase, d’autres maladies tropicales oubliées et la transmission mère-enfant du VIH et de la syphilis.

Paludisme, sida, rougeole

« Pendant l’année 2016 la zone des Amériques n’a pas été touchée par la rougeole, en Europe il n’a pas été noté de pcas de paludisme et en Asie du Sud-Est le tétanos maternel et néonatal a été éliminé ».

Dans le cas du Sida, des progrès ont été notés, également dans la tuberculose, le paludisme. La Réunion s’est également distinguée par des résultats positifs d’après les Nations Unies sur la résistance aux agents antimicrobiens.

« L’aide à la couverture santé universelle ne fait qu’évoluer » apprécie l’agence.

D’autre part, l’OMS, indique que la fin de la destruction d’Ebola a présenté le virus Zika comme une urgence santé publique d’importance internationale et a indiqué que cette maladie n’allait pas s’arrêter maintenant » lance-t-elle.